Home
Histoire et Projet
Qu'est-ce que ce sont les nanopatologies
Projets
Contatti
Projets

Projet européen QLRT-2002-147: la toxicité des nanoparticules

Le projet européen QLRT-2002-147, utilisant des études de microscopie électronique à balayage du type environnemental selon une méthodologie originale et innovante, a permis de déterminer que les tissus pathologiques relatifs aux maladies cryptogéniques de nature oncologique ou inflammatoire, contiennent des particules inorganiques de taille micrométrique et/ou nanométrique (10-8 – 10-5 m), des chose introuvable dans des tissus sains.
L’origine de ces particules est pour la majeure partie environnementale , à cause des sources de pollution soit anthropique soit, en quantité moins importante, naturelle. Le mode d’introduction dans l’organisme humain et animal se fait par l’inhalation et/ou l' ingestion. Les particules (10-8 m est la limite de détection des instruments utilisés pour la recherche), une fois inhalées, ont le pouvoir de passer des alvéoles pulmonaires au sang très rapidement (une minute pour une particule nanométrique) et, de là, dans des sujets prédisposés, causer une action thrombogènique.

La circulation sanguine, ensuite, transporte les particules dans les organes internes (foie, reins, cerveau, etc.) où sont captées et se comportent comme corps étranger, en induisant la formation des granulomes et un état inflammatoire. Il est bien connu qu’une flogose chronique puisse constituer un état pré-cancérigène. La phagocytose des macrophages est inefficace dans l’élimination de ces particules, car celles-ci ne sont pas biodégradable et donc, une fois le macrophage mort, elle reste présente dans l’organisme qui vraisemblablement n’a pas de manières efficaces de l’éliminer.
Dans certains cas, il a été possible d’observer ex vivo des particules d’une taille maximale de quelques centaines des nanomètres pénétrer jusque dans la cellule, sans détériorer la membrane. Dans les 500 cas (environ) étudiés jusqu’à maintenant, les particules ont été classifiées, pas seulement comme non biodégradables, mais aussi comme non biocompatibles et donc, par définition, pathogéniques.

Selon ce qui apparaît d’après les études menées jusqu’à présent, la nocivité des particules est principalement due à leur nature de corps étranger, mais aussi leur nature chimique, la toxicité résultante des ses composants, leur aire superficielle, leur taille, leur forme sphérique et leur concentration sont tout les paramètres qui contribuent d’une manière sensible à augmenter leur capacité à induire des pathologies. La concentration au niveau des tissus est un paramètre critique, il est donc évident qu’il existe un niveau au dessous duquel aucun départ de processus pathologique n’a été observé.
Il reste encore à établir si un tel seuil existe même pour des particules qui ont pénétré dans le noyau cellulaire.

La pathogénicité de ces particules inorganiques de taille micro/nanometrique à été confirmée in vitro sur cinq différents types de particules, chez le laboratoire français Biomatech, in corpore vili sur des rats dans lesquels la formation d’un rabdomiosarcome à été provoquée avec l’injection sous-cutanée de particules, et à travers divers centaines des cas cliniques étudiés, dont quelques uns de nature vétérinaire également.

Le projet a donné naissance à une nouvelle branche scientifique appelée Nanopathologie qui a permis, entre autre, de prévoir largement en avance l’apparition de maladies similaires à celles couramment appelées Syndrome du Golfe et des Balkans (qui appartiennent à la même classe d’affection) et chez les survivants et les pompiers après l’écroulement du World Trade Center à New York.
Nanodiagnostics Srl
Via Enrico Fermi, 1/L - 41057 San Vito di Spilamberto (Modena)
Tel. 059 798778 - Fax 059 7579182 - P.IVA 02915440362
info@nanodiagnostics.it
[Italiano] - [English] - [Français]